09/04/2004

Sonnet 36 de William Shakespeare

Laisse-moi dire que nous deux devons être deux, bien que nos amours indivisés soient un : ainsi ces taches noires qui demeurent en moi, sans ton aide, devront être portées par moi.

En nos amours il n'est qu'une seule intention, malgré que dans nos vies soit un mal qui sépare, et bien que n'altérant l'efficace d'amour, dérobe des temps doux aux plaisirs de l'amour.

Il ne m'est pas permis de toujours te connaître, de peur que mon péché pleuré te fasse honte ;
Tu ne peux m'honorer de publique bonté sans prendre cet honneur-là sur ton nom ;
Ne le fais point ; je t'aime en telle sorte que toi étant mon bien, mien est ton bon renom.


15:13 Écrit par Titevie | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Commentaires

... Bonjour, je viens de lire à l'instant le commentaire que tu as laissé sur mon blog...merci beaucoup...Excuses-moi mais je reviens rarement en arrière sur mes posts et je ne l'avais pas vu. Je suis en retard, je dois filer...mais je reviendrai ce soir te lire..Bonne fin d'après-midi :-)

Écrit par : sioran | 09/04/2004

... merci de ton passage... je ne connaissais pas ton blog mais je reviendrai à coup sûr car je trouve que tu as une belle façon d'aborder l'amour au travers de la littérature. si les hommes parlaient un peu plus d'amour, peut-être qu'ils s'entredéchireraient un peu moins... moi utopiste... , peut-être un peu mais on ne l'est jamais assez...

Écrit par : Nicolas | 09/04/2004

Pour Sioran et Nicolas Laisser des commentaires sur vos blogs est tjs un plaisir !
....si vosu v oulez g un nouveau blog, plus personnel http://titevie.skynetblogs.be

Écrit par : Absintheae | 24/04/2004

Les commentaires sont fermés.